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Dimanche 03 Décembre 2006

                              FIDELE

 

 

Fidèle, à notre amour, je suis resté fidèle
J'oublie tes cris et j'oublie tes querelles
Pour revenir dès que tu me rappelles...

Fidèle, de mon printemps tu restes l'hirondelle
De mes chansons, c'est toi la ritournelle
Toi les couleurs, qui font mes aquarelles...

Fidèle, Je suis toujours fidèle, malgré ces joies nouvelles,
Que je connais parfois, Ces aventures qui ne durent pas
Mais qui me laissent pourtant chaque fois,
Comme un regret, comme un besoin de toi,
De tes baisers, de tes mains, de tes bras...

Fidèle, à notre amour, je suis toujours fidèle
Je garde en moi cette flamme éternelle
Qui rejaillit en millier d'étincelles
Fidèle, je peux partir, je reviendrais quand même
Comme un refrain, comme un ancien poème,
Pour t'avouer encore combien je t'aime

Fidèle, Oooooo, Fidèle

 

 

 

 

             

 

          IL FAUT TOUJOURS UN PERDANT

 

 

Vois...
C'est moi qui fais ce soir le premier pas,
on s'ennuyait un peu mon cœur et moi,
on revient près de toi.

Vois...
Rien qu'un instant je ne vais pas rester,
je prends de tes nouvelles et je m'en vais...
Je ne fais que passer.

Moi
je te retrouve au millieu de tes fleurs.
Chez toi la vie a toutes les couleurs
et le goût du bonheur.

Moi
en noir et blanc je vois passer les jours,
comme un brouillard qui tournerait autour
des choses de l'amour.

Je sais
en amour il faut toujours un perdant;
j'ai eu la chance de gagner souvent,
et j'ignorais que l'on pouvait souffrir autant.

Je sais
en amour il faut toujours un perdant;
j'ai eu la chance de gagner souvent...
Je t'ai perdue, pourtant.

Vois...
C'est moi qui fais ce soir le premier pas,
on ne fait plus semblant mon cœur et moi...
On a besoin de toi.

Vois...
Je n'aurais jamais cru qu'un jour viendrait
où près de toi je me retrouverais
aussi désamparé.

Je sais
en amour il faut toujours un perdant;
j'ai eu la chance de gagner souvent,
et j'ignorais que l'on pouvait souffrir autant.

Je sais
en amour il faut toujours un perdant;
j'ai eu la chance de gagner souvent...
Je t'ai perdue, pourtant.

Vois...
C'est moi qui fais ce soir le premier pas,
on s'ennuyait un peu mon cœur et moi,
on revient près de toi.

Moi
en noir et blanc je vois passer les jours,
comme un brouillard qui tournerait autour
des choses de l'amour.

Je sais
en amour il faut toujours un perdant;
j'ai eu la chance de gagner souvent,
et j'ignorais que l'on pouvait souffrir autant.

 

 

 

                 

 

           

             JE N’AI PAS CHANGE
 

 

Je suis toujours ce jeune homme étranger
Qui te chantait des romances
Qui t'inventait des dimanches
Qui te faisaient voyager
Je n'ai pas changé
Je suis toujours ce garçon un peu fou
Qui te parlait d'Amérique
Et n'était pas assez riche
Pour t'emmener à Corfou

{Refrain:}
Et toi non plus tu n'as pas changé
Toujours le même parfum léger
Toujours le même petit sourire
Qui en dit long sans vraiment le dire
Non toi non plus tu n'as pas changé
J'avais envie de te protéger
De te garder de t'appartenir
J'avais envie de te revenir
Je n'ai pas changé
Je suis toujours l'apprenti baladin
Qui t'écrivait des poèmes
Qui commençaient par je t'aime
Et finissaient par aimer
Je n'ai pas changé
Je prends toujours le chemin qui me plaît
Un seul chemin sur la terre
A réussi à me plaire
Celui qu'ensemble on suivait
{au Refrain).

 

 

 

       

 

 

              PAUVRE DIABLE

 

 

Vous les femmes, vous le charme
Vos sourires nous attirent nous désarment
Vous les anges, adorables
Et nous sommes nous les hommes pauvres diables

Avec des milliers de roses on vous entoure
On vous aime et sans le dire on vous le prouve
On se croit très forts on pense vous connaître
On vous dit toujours, vous répondez peut-être

Vous les femmes, vous mon drame
Vous si douces, vous la source de nos larmes
Pauvres diables, que nous sommes
Vulnérables, misérables, nous les hommes

Pauvres diables, pauvres diables ....

Dès qu'un autre vous sourit on a tendance
A jouer plus ou moins bien l'indifférence
On fait tout pour se calmer puis on éclate
On est fous de jalousie et ça vous flatte

Vous les femmes vous le charme
Vos sourires nous attirent nous désarment
Pauvres diables que nous sommes
Vulnérables, misérables, nous les hommes

 

Pauvres diables, Pauvres diables, Pauvres diables.

 

 

 

                          MANUELA

 

 

Como noche como sueños,
son los ojos negros,
de mi amor Manuela.
Como espiga en primavera,
como luna llena es mi amor Manuela.
Sus palabras cariñosas,
la mirada inquieta,
de mi amor Manuela.
Tiene mis sentidos presos,
y todos mis sueños para Manuela.
Desde que llegó a mi vida,
desde aquella tarde que encontré a Manuela.

Soy dichoso como nadie,
porque cada día me espera,
la dulzura de sus besos,
y ese amor inmenso que me da Manuela.
Cada día, cada instante,
mi ilusión más grande,
es ver a Manuela.
Sólo vio, sólo pienso
sólo sé que existo por mi amor Manuela.
Desde que llegó a mi vida,
desde aquella tarde que encontré a Manuela.
Soy dichoso como nadie,
porque cada día me espera,
la dulzura de sus besos,
y ese amor inmenso que me da Manuela.

 

 

 

               

 

                 

 

            VIENS M’EMBRASSER

 

 

 

Viens m'embrasser...
Avant de t'en aller ce soir, viens m'embrasser.
On ne va plus se voir mais on n'est pas fâchés...
Viens m'embrasser!

Viens m'embrasser...
Dis toi qu'entre nous deux ça ne va rien changer.
Ta décision est prise et tu vas me quitter...
Viens m'embrasser!

Toi qui t'en vas,
oublie que je suis triste; oublie et souris-moi;
fais-moi revivre encore un peu de ce temps-là
où tu venais te jeter dans mes bras.

Toi qui t'en vas,
essaie de m'inventer encore un peu de toi,
essaie de faire semblant d'avoir besoin de moi...
Viens m'embrasser pour la dernière fois!

Viens m'embrasser!
C'est toi qui vas partir, alors pourquoi pleurer?
C'est pas la fin du monde; on n'est pas les premiers
a se quitter.

Viens m'embrasser et ne me parle plus du mal que tu me fais.             
Avec le temps tu sais tout devrait s'arranger...
Viens m'embrasser!

Toi qui t'en vas,
oublie que je suis triste; oublie et souris-moi;
fais-moi revivre encore un peu de ce temps-là
où tu venais te jeter dans mes bras.

Toi qui t'en vas,
essaie de m'inventer encore un peu de toi,
essaie de faire semblant d'avoir besoin de moi...
Viens m'embrasser pour la dernière fois!

                                                               HAFSA

 

                            
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